Public, privé et assurance maladie
Un système à deux étages : des hôpitaux publics, dont le CHU Ibn Rochd, et des cliniques privées de bon niveau où vont la plupart des familles expatriées. L'assurance maladie obligatoire couvre les salariés, mais laisse un reste à charge.
À savoir
- Le Maroc possède à la fois des hôpitaux publics et des cliniques privées ; les généralistes et spécialistes sont nombreux et abordables, les cliniques privées sont moins abordables. Chaque grande ville a au moins un hôpital public, Casablanca un centre hospitalier universitaire. Source
- Salarié du privé, vous êtes affilié par l'employeur à l'assurance maladie obligatoire (AMO) gérée par la CNSS : consultations, analyses et radiologie remboursées à 70 % du tarif national de référence, hospitalisation de 70 à 90 % selon le secteur, enfants couverts jusqu'à 21 ans (26 ans s'ils poursuivent des études). Source
- Les tarifs réels des cabinets et des cliniques dépassent souvent le tarif de référence : la plupart des familles ajoutent l'assurance de l'employeur, une complémentaire, ou la Caisse des Français de l'étranger (CFE), à adhésion volontaire, qui assure la continuité des droits avec la Sécurité sociale française. Source
- Vous avancez les frais : les établissements hospitaliers peuvent réclamer le paiement intégral avant la sortie du patient, et le consulat ne prend en charge ni les soins ni le rapatriement sanitaire. Une couverture accident et santé est indispensable, même pour un séjour bref. Source
- Encore assuré en France (détachement, début de séjour) ? Vous réglez sur place et demandez le remboursement au retour avec le formulaire S3125, dans la limite des tarifs français ; l'Assurance maladie ne couvre pas le rapatriement, même en urgence. Source