Comment fonctionne la santé aux États-Unis
Pas de sécurité sociale universelle : l'assurance santé privée, presque toujours proposée par l'employeur, est la porte d'entrée vers les médecins et les hôpitaux.
À savoir
- Aucune loi fédérale n'impose plus d'être assuré, la pénalité fiscale ne s'appliquant qu'aux années 2018 et antérieures ; mais sans assurance, chaque acte se paie plein tarif. L'assurance de l'employeur, à souscrire dès l'embauche, reste la voie normale d'une famille expatriée. Source
- La cotisation mensuelle n'est qu'une partie du coût : s'y ajoutent la franchise annuelle (deductible), le copaiement à chaque visite et un plafond annuel de reste à charge. Les contrats HMO imposent un médecin référent et un réseau fermé ; les PPO laissent voir un spécialiste directement, plus cher hors réseau. Source
- Florida KidCare, le programme public d'assurance des enfants de Floride, couvre les moins de 19 ans non assurés, sous conditions de revenus ; un enfant non citoyen doit justifier d'une présence légale aux États-Unis, seul son statut étant examiné, pas celui des parents. Source
- L'État français ne prend en charge aucun frais de santé à l'étranger, ni hospitalisation ni rapatriement ; la Caisse des Français de l'étranger (CFE) propose une adhésion volontaire qui se combine avec une assurance locale. Source
- Pour le non-vital, les centres « urgent care » reçoivent sans rendez-vous, soir et week-end, et coûtent bien moins cher qu'un passage aux urgences ; Nicklaus Children's propose aussi des consultations pédiatriques en vidéo pour les questions non urgentes. Source